Le Maroc des années 1920 à 1930

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Jeu 22 Sep - 20:01

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Le Maroc, fin des années 1920

Message  Riotte Jean le Sam 24 Sep - 22:23

La production indigène.

Les cultures les plus importantes du Maroc sont celles de l'orge et du blé dur. L'orge occupe 40 à 45%, le blé dur 33% des surfaces ensemencées. La culture est extensive, et les rendements très faibles ne dépassent guère, en culture indigène, 7 quintaux à l'hectare. Les régions de culture des céréales les plus importantes sont les plaines atlantiques et la région du Sebou. Le Maroc reste exportateur de céréales, mais cette exportation est sujette, suivant les récoltes de l'année , à de brusques variations. En 1926, la production de blé dur a atteint près de 5 millions de quintaux, celle du maïs 1400000, celle de l'orge, 6400000.
Pays agricole, le Maroc est au même titre un pays d'élevage. Partout, l'élevage est associé à l'agriculture, il l'emporte dans les steppes du Maroc central et oriental, et sur les plateaux du Zaïan et du Moyen Atlas, qui sont surtout le pays du mouton. Comme la culture, l'élevage indigène est surtout extensif. Ni étables ni abris, ni réserves fourragères, ni sélection. Pour le cheptel, doubler le cap de l'été brûlant est toujours une épreuve; une année de sécheresse prolongée devient un fléau. Mais grâce à l'immense étendue des terrains de parcours et au régime en somme favorable du climat, le Maroc possède une grande richesse pastorale: le recensement de 1928 dénombre 1800000 bovins, 3000000 de chèvres, 560000 ânes, 114000 chameaux, 100000 chevaux, 72000 mulets et, masse laineuse et vagabonde 8000000 de moutons. Ce troupeau, avec une meilleure utilisation de ressources et un véritable souci d'élevage rationnel, doit s'accroître dans de notables proportions, jusqu'à pouvoir disposer pour l'exportation de 500000 moutons par an.
Le Maroc est enfin un pays de jardins et de vergers. Le Zerhoun est la montagne des oliviers; les orangers de Rabat et de Marrakech sont célèbres; les amandiers et les noyers couvrent les vallées de l'Atlas. Sur les versants ensoleillés, la vigne se trouve dans son climat d'élection. En dépit des promesses naturelles, ces vergers et ces olivettes répondent à peine, jusqu'à présent, au besoin de la consommation indigène.

La conquête agricole.

Un des plus gros efforts du Protectorat est d'améliorer, d'augmenter la production indigène, base essentielle de l'économie marocaine. Le paysan marocain n'a pas de capitaux, les sociétés de prévoyance cherchent à les lui apporter. On augmente les surfaces cultivables, on multiplie les chemins de colonisation, l'eau plus abondante fertilise les champs, des essais fructueux sont entrepris pour la sélection des blés et des orges. La défense des cultures s'organise contre les fléaux naturels ou les parasites. La sélection des espèces animales est en cours, des réserves fourragères sont constituées, les points d'eau multipliés. La forêt elle-même, longtemps livrée sans défense aux déprédations de l'homme et des animaux, redevient une richesse que l'on exploite et qui paie. C'est une véritable restauration agricole et pastorale du pays qui a été ainsi organisée.

Les cultures nouvelles.

A côté de cette oeuvre de restauration, le gouvernement du Maroc, surtout grâce aux colons européens, mais en y associant aussi les indigènes, a entrepris une oeuvre de création, par l'introduction de cultures nouvelles. Le Maroc a besoin de cultures riches, cultures d'exportation, capables de payer les frais de la mise en valeur; mais si les possibilités naturelles sont grandes et variées, il faut cependant tenir compte dans le choix de ces cultures des conditions économiques du marché général. Les efforts entrepris ont porté sur plusieurs terrains. D'abord a été introduite la culture du blé tendre qui porte maintenant sur plus de 120000 hectares, avec une production en 1921 de 600000 quintaux. Le Maroc, comme l'Algérie et la Tunisie, a la vocation de la vigne, qui donne, si le chergui ne l'atteint pas, des vendanges plantureuses. Des vignobles, installés dans les conditions les plus modernes, sont de véritables entreprises industrielles. Autour de Meknès, de Rabat, de Casablanca, la culture de la vigne a été un des appuis les plus forts de la colonisation, mais le marché du vin est encombré, et le Maroc ne peut guère sans risque dépasser les 8000 hectares qui mesurent sa capacité actuelle de consommation.Les cultures maraîchères ont obtenu plus rapidement des résultats positifs. De Casablanca à Rabat s'est constituée une banlieue maraîchère. Grâce aux avantages du climat, aux possibilités de transport rapide, les primeurs du Maroc: artichauts, tomates, petits pois etc...font réellement prime sur le marché français. Plus de 15000 hectares sont dès à présent occupés par des cultures maraîchères. Le Maroc est à la recherche d'autres cultures industrielles: la betterave à sucre, si grands que soient les espoirs, en est encore à la période d'essai; le tabac et le lin textile sont des cultures localisées, l'avenir du coton, déjà cultivé dans la vallée du Sebou, dans la région de Rabat et de Marrakech, est lié aux progrès de l'irrigation. D'autres entreprises visent la rénovation de l'arboriculture marocaine. Le pays, disent certains, est une Californie qui s'ignore. En attendant, on constitue dans le sud marocain des olivettes; on fait des plantations d'amandiers; des orangeraies sont en plein rapport. Dans tous ces domaines l'entreprise est de longue haleine et exige de longs efforts.

(à suivre)
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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Ven 30 Sep - 21:05

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Ven 30 Sep - 21:07

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Ven 30 Sep - 21:09

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Message  Riotte Jean le Ven 30 Sep - 21:10

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Le Maroc, fin des années 1920 (20).

Message  Riotte Jean le Sam 1 Oct - 10:35

Les mines au Maroc.

Comme tous les pays d'islam, le Maroc est un pays neuf en matière de mines. Les indigènes n'ont fait qu'effleurer le sous-sol, signalant seulement ses richesses sans les exploiter. Les richesses minières du Maroc semblent considérables; les Allemands, dans leurs convoitises, les avaient pressenties. Les bordures de l'Atlas, au nord et au sud, les massifs anciens des Rehamna et des Zaers, les plateaux du Maroc oriental sont les régions les plus minéralisées. Le Rharb révèle des indices de pétrole; on signale ici et là de riches gisements de plomb et de zinc; le charbon a été découvert aux environs d'Oudjda; le fer forme des montagnes entières. Le manganèse, si important dans la métallurgie moderne, existe à Bou-Arfa, dans le Maroc oriental, en quantités très importantes, assurant une exploitation industrielle déjà commencée. Mais la mise en valeur minière du Maroc débute à peine; elle suppose, outre l'investissement d'importants capitaux, la mise au point et l'organisation des réseaux de transport appropriés. Les exportations ne portent encore que sur quelques centaines de tonnes, mais des régions entières, comme le Maroc oriental notamment, vont être transformées par l'exploitation minière.

Le trésor des phosphates.

Les phosphates sont la grande richesse du sous-sol marocain. Aux époques géologiques, le Maroc du centre et du sud a été une véritable "mer de phosphates". Les gisements s'étendent du nord de Kourigha jusqu'au pied de l'Atlas, à Chichaoua. On les retrouve même sur l'autre versant de la chaîne. Les réserves sont formidables. Les phosphates marocains sont riches par leur teneur en phosphate de chaux, plus élevée que celle des phosphates tunisiens; ils sont en outre, étant pulvérulents, plus faciles à exploiter que les phosphates d'Amérique. L'exploitation a fait en quelques années des progrès remarquables; la production a atteint en 1929, 1600000 tonnes. Le phosphate marocain a éliminé le phosphate américain du marché européen. Il s'exporte maintenant jusqu'en Australie et en Afrique du Sud. Le centre de l'extraction est Kourigha, qui est devenue une véritable cité industrielle. Le gisement des phosphates est exploité par un office autonome, organisé par l'Etat chérifien. Les bénéfices réservés au budget ont atteint, en 1929, 111 millions. Les phosphates sont bien pour le Maroc, en même temps qu'un inépuisable trésor, un des soutiens de son progrès économique.

( à suivre)
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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Sam 1 Oct - 14:02

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Sam 1 Oct - 14:33

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Le Maroc, fin des années 1920 (21).

Message  Riotte Jean le Sam 1 Oct - 18:58

L'industrie marocaine.

Dans un pays de colonisation, le stade de production industrielle n'est évidemment pas le premier but à atteindre. Le Maroc reste encore fidèle à l'industrie indigène, d'ailleurs heureusement soutenue et rénovée par la politique suivie par le Protectorat en faveur des arts indigènes.
L'essor industriel du Maroc est soumis à deux conditions essentielles: la présence du combustible, les ressources en main-d'oeuvre. Jusqu'à présent, le combustible doit être importé, et c'est, pour le pays, un lourd tribut à payer à l'étranger. La main-d'oeuvre n'est pas sur-abondante: il s'en faut que le Maroc soit riche en hommes. Si le Maroc a pu se donner une industrie moderne, on voit dans quelles limites et pour quels objectifs précis. L'industrie du Maroc est d'abord une industrie de construction. Depuis vingt ans, le pays est un perpétuel chantier. Le Maroc naît à l'époque du béton armé, une fièvre du bâtiment le travaille, il y faut carrières, menuiseries, fabriques de chaux et de ciments. C'est ensuite une industrie de transformation des produits agricoles. Le Maroc a ses minoteries modernes, ses huileries,une brasserie, des fabriques de conserves. Ces usines travaillent surtout pour le marché intérieur dont la population européenne a augmenté la capacité de consommation.Mais déjà une industrie d'exportation est amorcée par les minoteries, les conserves de poissons de Fédahala. Le centre industriel du Maroc est essentiellement Casablanca, qui groupe la moitié des entreprises et prend l'aspect d'un port industriel.

Le Maroc et le monde.

La mesure de l'activité économique du pays, de la confiance qu'on lui accorde, est faite par le commerce extérieur. Le Maroc compte maintenant dans le monde économique. Alors qu'en 1921 le commerce ne s'élevait qu'à 140 millions, il bondit au total de 3 milliards en 1928, évalué, il est vrai, en monnaie plus faible. Dans ce chiffre, les importations l'emportent sur les exportations, elles atteignent en 1927 près de 1800 millions; en 1928, le déficit commercial est encore de 700 millions, il représente les investissements faits dans le pays. Le Maroc achète à l'Europe, d'abord les produits traditionnels pour la clientèle indigène qu'il recevait déjà autrefois: le sucre (280 millions en 1928), le thé (103 millions en 1927), le café, les cotonnades (252 millions en1926). Il a acheté les matériaux du Maroc nouveau, la houille (162000 tonnes), l'essence (34000 tonnes); les fers, les aciers, les machines, les chaux, le ciment.
Le Maroc, pour couvrir ces achats, vend d'abord les produits de son sol; l'orge (2600000 quintaux en 1928 contre 157000 en 1926), le blé (1236000 en 1928 contre 365 en 1926), les oeufs, les semoules, le maïs. Mais ces exportations sont sujettes à de fortes variations suivant les récoltes. 1928 a été un boom, 1927 presque un désastre; 80% des exportations marocaines consistent en produits agricoles. Les autres exportations consistent en produits d'élevage (laines et peaux); en produits miniers, la totalité des phosphates est exportée, et quelques produits fabriqués (babouches, tapis).
La France a conquis et conserve aisément la première place dans le commerce marocain: environ 60% du trafic total ( 45% aux exportations et 65% aux importations). En dépit de l'égalité douanière, inscrite dans l'acte d'Algésiras, le Maroc est en grande partie le client du marché français.
Le commerce marocain s'effectue surtout par les ports de l'Atlantique dans une proportion d'environ 50%. Le principal organe de ce mouvement est Casablanca, qui groupe 80% du trafic total en tonnage. Le commerce par la voie algérienne est de 10% du commerce total. Il doit normalement s'accroître par le développement du réseau ferré et la mise en valeur minière du Maroc oriental.

( à suivre )
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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Dim 2 Oct - 22:07

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Dim 2 Oct - 22:09

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Dim 2 Oct - 22:15

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Dim 2 Oct - 22:45

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Dim 2 Oct - 22:47

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Le Maroc, fin des années 1920.

Message  Riotte Jean le Dim 2 Oct - 22:49

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Le Maroc, fin des années 1920 ( 22 - fin).

Message  Riotte Jean le Lun 3 Oct - 10:34

CONCLUSION.

La réussite marocaine.

Une oeuvre considérable a été faite au Maroc. Un exemple étonnant a èté donné de la construction, de l'organisation d'un pays moderne. D'un tel succès, quels sont les auteurs?
La nature? Sans doute le Maroc a retrouvé les avantages de sa position géographique, il a révélé des richesses naturelles inconnues.
Les circonstances? Oui, aussi. Le Maroc a connu la vogue des grands espoirs, la chance de l'aventure d'après-guerre.
Les institutions? Le Maroc, rajeuni par le Protectorat, a eu un gouvernement qui a montré, dans son administration, la plus moderne hardiesse, la plus étonnante vigueur d'exécution. Le Maroc a été, loin des lenteurs bureaucratiques, le maître de sa législation.
Les hommes? En premier lieu. Le Maroc est né sous le signe de la confiance, une confiance qui a parfois forcé la nature. La spéculation elle-même a été ici acte de confiance. Casablanca s'est faite contre vents et marées. Le Maroc est une oeuvre humaine née de la collaboration de deux peuples. Mais cette oeuvre porte une signature: LYAUTEY. C'est Lyautey qui pendant treize ans (1912-1925) a pensé, ordonné, voulu le Maroc moderne. MM. STEEG et SAINT et tous leurs collaborateurs français et marocains ont fait honneur à cette signature.

A. CHARTON.
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Le Maroc en 1920

Message  Admin le Lun 3 Oct - 15:46

Eh bien, voilà une documentation réaliste qui laisse présager un avenir plus que positif pour un pays qui n'a pas encore mesuré sa future émergence. Certes, pas de problèmes d'intendance, de difficultés rencontrées tout au long de cette progression... C'est un constat, un rapport de faits avérés, l'étalage d'une sensationnelle évolution...
On est étonné de constater par exemple qu'en 1920, il y avait déjà 15 000 européens à Rabat, 5 000 à Fès, que la palmeraie de Marakech avait un destin déjà tout tracé d'une région touristique.

Merci JEAN de nous en avoir fait l'exposition...Tout ça se lit facilement.. Vu sous cet angle,on est fier d'avoir participé, surtout nos ancêtres, à l'évolution d'un grand pays, même si tout n'est pas parfait de nos jours.

Je reprends une photo de la page 3 à 19h 59...: La Casbah de Tanger.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

C'est étonnant de constater à quel point cette casbah a attiré les regards... On la voit très souvent...

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Les annales de 1920

Message  Admin le Lun 3 Oct - 17:13

Une trouvaille...

Quelques extraits du bulletin officiel de Juin 1920, Empire Chérifien...

Ces lectures prennent un caractère intimiste un peu particulier... Voilà, par exemple, que l'on apprend que Mr Diée a divorcé de Mme Vangingelem , le 19 Avril 1920... On espère qu'ils ont réussi leurs vies chacun de leurs côtés. ( geek geek

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Annales (suite...)

Message  Langlois André le Lun 3 Oct - 17:27

Changement de tarif du Bulletin Officiel

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Une information judicieuse sur les lacunes du Service de pluviométrie en 1918 et 20...

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Re: Le Maroc des années 1920 à 1930

Message  Langlois André le Ven 28 Oct - 21:09

Je viens de passer un excellent moment à revoir les 2 dernières pages de ce journal et je me suis bien instruit...Merci JEAN.

J'avais l'intention de placer là, les carnets de notes des grands voyageurs à travers le Maroc dans les années 1850/1900. Finalement, après réflexion, ce n'est pas tout à fait le bon endroit...
A mon avis, la seule rubrique qui s'y prête est "le Maroc Historique".....!!!

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Re: Le Maroc des années 1920 à 1930

Message  Ghislaine Jousse-Veale le Sam 29 Oct - 18:40

Bonjour Jean - Je t'avais mis un petit mot pour te remercier sur ce super reportage du Maroc, fin des annees 1920 apres la conclusion mais il a disparu de la circulation... Sais tu ou une personne qui vit en France peut se procurer (cette personne n'a pas l'ordi donc ne peut pas passer par ce systeme pour acheter) L'Encyclopédie par l'image - Le Maroc", publié en 1931. Edition Hachette. Auteur, A. CHARTON, géographe ayant vécu au Maroc.
Merci d'avance. Amities
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Re: Le Maroc des années 1920 à 1930

Message  Riotte Jean le Dim 30 Oct - 0:14

Bonsoir à tou(te)s,
Salut GHIS,
Sans ordi. il me paraît très difficile de trouver en librairie ce petit livre de 64 pages et vieux de 80 ans (1931 date de parution).
Aussi je pense que le mieux est que la personne intéressée contacte quelqu'un disposant d'un ordi. et qui pourra faire une recherche pour elle.
Taper dans Google: le maroc encyclopédie par l'image.
Apparaîtront toute une série d'adresses: abebooks, priceminister, toupapier etc... etc...
Ce document semble disponible actuellement et son prix varie entre 8 et 12 euros je crois.
Bonne nuit.
Amitiés,
Jean.
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Re: Le Maroc des années 1920 à 1930

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