Aviation Autres Avions et Bases 2
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Alain ROSSO
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Jean Filliot- Messages : 100
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Meugin Pierre- Messages : 72
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Jimmy
Quand je n'étais pas en ligne ,je volais pour le plaisir sur CESSNA AGTUCK pour traité la canne à sucre ou de l'hévéa, c'étais sympa ,
j'ai des photos d'un camarade qui sur une panne moteur s'est vomis entre les hévéa il en est sotie indemne, mais l'avion en plusieurs sections photo du centre de vol en planeur en Patagonie Argentine. Zizi [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] .
Zizi
j'ai des photos d'un camarade qui sur une panne moteur s'est vomis entre les hévéa il en est sotie indemne, mais l'avion en plusieurs sections photo du centre de vol en planeur en Patagonie Argentine. Zizi [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] .
Zizi
Alain ROSSO- Messages : 1229
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Jimmy
Mon cher Jimmy,
A l'époque j'étais moniteur à Meknès , lors d'un vol avec un élève après une séance de vol à très très très basse altitude pour le plaisir , du coté de Boufékrane, arrivée sur le parking que tu connais face aux carré des couleurs et des Ops il y avait le patron de la base accompagné des gendarmes ,j'ai pris 8jours d'arrêt simple non pas pour le RADADA mais j'avais un élève "mauvais exemple "
Zizi
A l'époque j'étais moniteur à Meknès , lors d'un vol avec un élève après une séance de vol à très très très basse altitude pour le plaisir , du coté de Boufékrane, arrivée sur le parking que tu connais face aux carré des couleurs et des Ops il y avait le patron de la base accompagné des gendarmes ,j'ai pris 8jours d'arrêt simple non pas pour le RADADA mais j'avais un élève "mauvais exemple "
Zizi
Alain ROSSO- Messages : 1229
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Vive 2021
Bonne, très bonne année 2021,
santé pour nous toutes et tous qui avons engrangé pas mal de printemps depuis nos premiers cris sur ce sol paradisiaque de Meknès.
Souhaitons nous longue longue vie pour que nous puissions encore longtemps longtemps nous retrouver sur les forums de « Meknès Au Roi de la Bière » pour nous faire partager tous nos souvenirs, fussent-ils bons ou mauvais, l’important étant que nous en profitions et pourquoi pas, que nous en débattions ...
Amités à vous toutes et à vous tous et si j’osais, si vous me le permettiez, bises amicales.
A bientôt sur les forums !
santé pour nous toutes et tous qui avons engrangé pas mal de printemps depuis nos premiers cris sur ce sol paradisiaque de Meknès.
Souhaitons nous longue longue vie pour que nous puissions encore longtemps longtemps nous retrouver sur les forums de « Meknès Au Roi de la Bière » pour nous faire partager tous nos souvenirs, fussent-ils bons ou mauvais, l’important étant que nous en profitions et pourquoi pas, que nous en débattions ...
Amités à vous toutes et à vous tous et si j’osais, si vous me le permettiez, bises amicales.
A bientôt sur les forums !
Jean Filliot- Messages : 100
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Encore un pilote incroyable qui nous quitte !
Mon ami Suzky, pilote ... de brousse en Guyane depuis 1951, ancien pilote de chasse durant la 2ème guerre mondiale est décédé. En souvenir des quelques années pendant lesquelles nous avons ...collaboré, voici deux photos, une de son avion avec lui en médaillon et une de son placer ( mine d’or a ciel ouvert )
Il a rejoint le paradis des pilotes « incroyables »
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Jean Filliot- Messages : 100
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Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Merci Jean,
Pour tes photos, tes vœux, et ton gentil mot concernant notre Forum...Merci pour tout...
En retour, reçois aussi mes vœux pour 2021 pour toi et les tiens.... J'ai l'impression que cela ne sera pas très joyeux en ce début d'année, Covid oblige......
Espérons que non.... A +++ - Bien amicalement
Pour tes photos, tes vœux, et ton gentil mot concernant notre Forum...Merci pour tout...
En retour, reçois aussi mes vœux pour 2021 pour toi et les tiens.... J'ai l'impression que cela ne sera pas très joyeux en ce début d'année, Covid oblige......
Espérons que non.... A +++ - Bien amicalement
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Le "Languedoc SE 161"
Il n'est pas beau notre bel oiseau Français...???
Le SE.161 Languedoc est un avion de transport quadrimoteur français développé durant l'entre-deux-guerres par la Société des avions Marcel Bloch. Il entra en service après la Seconde Guerre mondiale. Il a donc porté successivement les désignations Bloch MB.161 (prototype), SNCASO SO-161 (prototype et version de série devant être produite par la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-ouest) et finalement SE.161 Languedoc.
▲ ▲ ▼▼ ..... Le tableau du Languedoc SE 161.... De quoi faire rêver notre Cdt pilote de l'Armée de l'Air....
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L’Histoire des appareils et des pilotes » armee air AFN 1942
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Il n'est pas beau notre bel oiseau Français...???
Le SE.161 Languedoc est un avion de transport quadrimoteur français développé durant l'entre-deux-guerres par la Société des avions Marcel Bloch. Il entra en service après la Seconde Guerre mondiale. Il a donc porté successivement les désignations Bloch MB.161 (prototype), SNCASO SO-161 (prototype et version de série devant être produite par la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-ouest) et finalement SE.161 Languedoc.
▲ ▲ ▼▼ ..... Le tableau du Languedoc SE 161.... De quoi faire rêver notre Cdt pilote de l'Armée de l'Air....
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Jimmy
Effectivement je ne peux que rêver ,j'ai fait voler des avions en commençant par le PIPER CUB J3 à l'Aéro Club de Meknès, et d'autres avions made in USA , toute la production des avions Français de la SNIAS ,pistons, Turbines, hélices, Jet ,toute la gamme de la SOCATA filiale SNIAS ,l'Aérospatiale.
Mais pour faire voler des avions de l'époque des constructeurs Français ,que de beaux AVIONS ,j'aurais du naitre de nombreuses années avant.
Bien à toi
ZIZI[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Mais pour faire voler des avions de l'époque des constructeurs Français ,que de beaux AVIONS ,j'aurais du naitre de nombreuses années avant.
Bien à toi
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Alain ROSSO- Messages : 1229
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Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
ANDRE
Ci-dessus je lis "puis à "BOUSFER".
Sais-tu que dans ce patelin est né un grand général d'aviation? Lequel? Si tu ne trouves pas je te donnerai un indice prochainement.
Ci-dessus je lis "puis à "BOUSFER".
Sais-tu que dans ce patelin est né un grand général d'aviation? Lequel? Si tu ne trouves pas je te donnerai un indice prochainement.
Grostefan Alain- Messages : 14146
Date d'inscription : 03/11/2010
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Localisation : Talence 33400
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Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Salut toi....
Eh bien oui, mon beau..... Je sais que le gél Jouhaud est né le 2 avril 1905 à Bou-Sfer en Algérie. Maintenant, je sais aussi qu'il DCD le 4 septembre 1995 à Royan. Général d'armée aérienne.
Eeeeh, ouais.....
Eh bien oui, mon beau..... Je sais que le gél Jouhaud est né le 2 avril 1905 à Bou-Sfer en Algérie. Maintenant, je sais aussi qu'il DCD le 4 septembre 1995 à Royan. Général d'armée aérienne.
Eeeeh, ouais.....
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
ANDRÉ
Bravo! ça sert l'internet… J'étais tout p'tit quand je me suis baigné à la plage de Bou-Sfer alors que les vaques étaient mauvaises ce jour-là. Nous étions venus du Maroc voir nos grands-parents et de la famille. Nous voulions braver ces vaguelettes alors que notre océan marocain produit de plus grandes vagues. Un oncle nous disait " faites attention, la méditerranée est traitresse…".Nous nous en sommes sortis sans dommages mais un peu frigorifiés.
Si tu n'avais pas répondu à ma question mon indice eut été "l'un des quatre du quarteron".
Bravo! ça sert l'internet… J'étais tout p'tit quand je me suis baigné à la plage de Bou-Sfer alors que les vaques étaient mauvaises ce jour-là. Nous étions venus du Maroc voir nos grands-parents et de la famille. Nous voulions braver ces vaguelettes alors que notre océan marocain produit de plus grandes vagues. Un oncle nous disait " faites attention, la méditerranée est traitresse…".Nous nous en sommes sortis sans dommages mais un peu frigorifiés.
Si tu n'avais pas répondu à ma question mon indice eut été "l'un des quatre du quarteron".
Grostefan Alain- Messages : 14146
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Age : 87
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Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Avions à réaction
Il y a 75 ans, le premier avion à réaction français prenait son envol
1er vol du Triton 01, le 1er réacteur
Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, l’industrie aéronautique française, jusqu’alors florissante, se trouve dans une situation catastrophique. Pourtant, en vertu d’un accord obtenu par le gouvernement de Vichy avait permis de maintenir en France une certaine capacité de production devant servir les intérêts allemands, ce qui évita la saisie des machines-outils par l’occupant et l’envoi d’une partie de la main d’oeuvre qualifiée en Allemagne.
Cependant, pour éviter l’espionnage et le sabotage, Berlin confia aux usines françaises situées en zone occupées le soin de produire des avions légers, destinés à l’entraînement des pilotes de la Luftwaffe, comme le Messerschmitt Bf 108 Taifun qui, après guerre, sera produit par la Société nationale des constructions aéronautiques du Nord sous le nom de Nord 1000 Pingouin. C’est ainsi que 2.000 appareils sortirent des lignes d’assemblage françaises entre 1940 et 1944.
Cela étant, cette activité, même réduite, menée au profit de l’Allemagne nazie, fit que les usines aéronautiques françaises ne furent pas épargnées par les bombardements alliés. En outre, comme il était interdit aux ingénieurs français de développer de nouveaux avions, il n’y avait plus, à la Libération, de bureaux d’études dignes de ce nom, alors que les années précédentes furent marquées par plusieurs innovations technologiques majeures, comme le moteur à réaction.
En clair, les avionneurs français accusaient alors un énorme retard par rapport à leurs concurrents britanniques, américains et russes, leurs homologues allemands, après la capitulation du 8 mai 1945, étant hors-jeu. Cela étant, beaucoup d’ingénieurs d’outre-Rhin furent recrutés par la suite, comme par exemple Hermann Östrich, qui dirigea le bureau d’études des réacteurs ATAR de la SNECMA. Mais c’est une autre histoire.
Aussi, en 1944, le général de Gaulle, alors président du Conseil, fait de la reconstruction de l’industrie aéronautique française une priorité nationale. Cette tâche est confiée à Charles Tillon, qui, ancien résistant et communiste, se voit nommer ministre de l’Air. « Nous nous proposons de donner à nos chercheurs des moyens matériels puissants qui leur sont nécessaires et d’associer la science pure à la recherche industrielle », assure-t-il. Mais dans cette France dénuée de tout au lendemain de la guerre, ce pari est compliqué à relever.
Et pourtant, malgré des décisions pas toujours très heureuses et teintées d’arrières-pensées politiques prises par Charles Tillon, la France entre, le 11 novembre 1946, dans le club alors très fermé des pays capables de produire des avions à réaction. Et elle le doit à un homme : Lucien Servanty.
Passionné par l’aviation dès son plus jeune âge, Lucien Servanty obtient un diplôme d’ingénieur des Arts et Métiers en suivant des cours du soir. Après quelques années passées chez Louis Bréguet, il est embauché, en 1937, par la Société nationale des constructions aéronautiques du Sud-Ouest (SNCASO).
Pendant l’Occupation, il en est réduit à dessiner des planeurs. Mais, en secret, à partir de 1943, il imagine, avec une petite équipe d’ingénieurs, ce que pourrait être un avion à réaction. Il l’appelle le S.O 6000 « Triton ».
Ne pouvant compter sur aucun moyen pour valider ses intuitions, Lucien Servanty développe le S.O 6000 à la règle à calculs… Et il évite le pire quand son appartement parisien est perquisitionné par la Gestapo, laquelle échoue à mettre la main sur les plans de l’appareil.
Á la Libération, l’équipe de Lucien Servanty peut reprendre librement ses activités. Le premier S.O 6000 Triton est alors assemblé à Suresnes, dans des conditions « rustiques », avec le soutien des autorités.
Ne pouvant savoir, quand il a commencé ses travaux, avec quel moteur il pourrait faire voler son avion [le réacteur « Rateau » SRA-1 était toutefois pressenti], l’ingénieur en chef de la SNCASO dessina un fuselage avec un volume relativement important pour y placer n’importe quel réacteur connu. C’est ce qui explique pourquoi cet appareil sera un biplace et que l’entrée d’air du réacteur coupe en deux le cockpit.
Finalement, et comme aucun moteur à réaction d’origine française n’existe encore, le choix de Lucien Servanty se porte dans premier temps sur le réacteur allemand Junkers JUMO (900 kg seulement de poussée), le même qui équipait le Messerschmitt Me-262.
Le 11 novembre 1946, à Orléans-Bricy le Triton 01 peut décoller pour la première fois avec, aux commandes, Daniel Rastel, un pilote d’essais « moustachu », breveté depuis 1926 et ancien des Forces aériennes françaises libres (FAFL), où il a servi au groupe de chasse « Alsace ». Pour se faire la main, il avait pris la peine d’effectuer plusieurs vols à bord d’un Me 262.
Ce vol inaugural aura duré 10 minutes, à une altitude de 300 mètres seulement. Mais il fera entrer l’industrie française de l’aéronautique dans une nouvelle dimension.
Par la suite, Lucien Servanty travaillera sur plusieurs projets majeurs, comme le 6020 « Espadon », le 9050 « Trident II », premier avion supersonique à propulsion mixte qui obtiendra plusieurs records internationaux, et surtout, le Concorde. Malheureusement, ce brillant ingénieur n’aura pas l’occasion d’assister au premier vol commercial de ce fleuron de l’industrie aérospatiale franco-britannique : il décédera le 7 octobre 1973 à Toulouse, à l’âge de 64 ans.
sources ... : FORCES AÉRIENNES / HISTOIRE MILITAIRE / INDUSTRIE
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Il y a 75 ans, le premier avion à réaction français prenait son envol
1er vol du Triton 01, le 1er réacteur
Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, l’industrie aéronautique française, jusqu’alors florissante, se trouve dans une situation catastrophique. Pourtant, en vertu d’un accord obtenu par le gouvernement de Vichy avait permis de maintenir en France une certaine capacité de production devant servir les intérêts allemands, ce qui évita la saisie des machines-outils par l’occupant et l’envoi d’une partie de la main d’oeuvre qualifiée en Allemagne.
Cependant, pour éviter l’espionnage et le sabotage, Berlin confia aux usines françaises situées en zone occupées le soin de produire des avions légers, destinés à l’entraînement des pilotes de la Luftwaffe, comme le Messerschmitt Bf 108 Taifun qui, après guerre, sera produit par la Société nationale des constructions aéronautiques du Nord sous le nom de Nord 1000 Pingouin. C’est ainsi que 2.000 appareils sortirent des lignes d’assemblage françaises entre 1940 et 1944.
Cela étant, cette activité, même réduite, menée au profit de l’Allemagne nazie, fit que les usines aéronautiques françaises ne furent pas épargnées par les bombardements alliés. En outre, comme il était interdit aux ingénieurs français de développer de nouveaux avions, il n’y avait plus, à la Libération, de bureaux d’études dignes de ce nom, alors que les années précédentes furent marquées par plusieurs innovations technologiques majeures, comme le moteur à réaction.
En clair, les avionneurs français accusaient alors un énorme retard par rapport à leurs concurrents britanniques, américains et russes, leurs homologues allemands, après la capitulation du 8 mai 1945, étant hors-jeu. Cela étant, beaucoup d’ingénieurs d’outre-Rhin furent recrutés par la suite, comme par exemple Hermann Östrich, qui dirigea le bureau d’études des réacteurs ATAR de la SNECMA. Mais c’est une autre histoire.
Aussi, en 1944, le général de Gaulle, alors président du Conseil, fait de la reconstruction de l’industrie aéronautique française une priorité nationale. Cette tâche est confiée à Charles Tillon, qui, ancien résistant et communiste, se voit nommer ministre de l’Air. « Nous nous proposons de donner à nos chercheurs des moyens matériels puissants qui leur sont nécessaires et d’associer la science pure à la recherche industrielle », assure-t-il. Mais dans cette France dénuée de tout au lendemain de la guerre, ce pari est compliqué à relever.
Et pourtant, malgré des décisions pas toujours très heureuses et teintées d’arrières-pensées politiques prises par Charles Tillon, la France entre, le 11 novembre 1946, dans le club alors très fermé des pays capables de produire des avions à réaction. Et elle le doit à un homme : Lucien Servanty.
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Passionné par l’aviation dès son plus jeune âge, Lucien Servanty obtient un diplôme d’ingénieur des Arts et Métiers en suivant des cours du soir. Après quelques années passées chez Louis Bréguet, il est embauché, en 1937, par la Société nationale des constructions aéronautiques du Sud-Ouest (SNCASO).
Pendant l’Occupation, il en est réduit à dessiner des planeurs. Mais, en secret, à partir de 1943, il imagine, avec une petite équipe d’ingénieurs, ce que pourrait être un avion à réaction. Il l’appelle le S.O 6000 « Triton ».
Ne pouvant compter sur aucun moyen pour valider ses intuitions, Lucien Servanty développe le S.O 6000 à la règle à calculs… Et il évite le pire quand son appartement parisien est perquisitionné par la Gestapo, laquelle échoue à mettre la main sur les plans de l’appareil.
Á la Libération, l’équipe de Lucien Servanty peut reprendre librement ses activités. Le premier S.O 6000 Triton est alors assemblé à Suresnes, dans des conditions « rustiques », avec le soutien des autorités.
Ne pouvant savoir, quand il a commencé ses travaux, avec quel moteur il pourrait faire voler son avion [le réacteur « Rateau » SRA-1 était toutefois pressenti], l’ingénieur en chef de la SNCASO dessina un fuselage avec un volume relativement important pour y placer n’importe quel réacteur connu. C’est ce qui explique pourquoi cet appareil sera un biplace et que l’entrée d’air du réacteur coupe en deux le cockpit.
Finalement, et comme aucun moteur à réaction d’origine française n’existe encore, le choix de Lucien Servanty se porte dans premier temps sur le réacteur allemand Junkers JUMO (900 kg seulement de poussée), le même qui équipait le Messerschmitt Me-262.
Le 11 novembre 1946, à Orléans-Bricy le Triton 01 peut décoller pour la première fois avec, aux commandes, Daniel Rastel, un pilote d’essais « moustachu », breveté depuis 1926 et ancien des Forces aériennes françaises libres (FAFL), où il a servi au groupe de chasse « Alsace ». Pour se faire la main, il avait pris la peine d’effectuer plusieurs vols à bord d’un Me 262.
Ce vol inaugural aura duré 10 minutes, à une altitude de 300 mètres seulement. Mais il fera entrer l’industrie française de l’aéronautique dans une nouvelle dimension.
Par la suite, Lucien Servanty travaillera sur plusieurs projets majeurs, comme le 6020 « Espadon », le 9050 « Trident II », premier avion supersonique à propulsion mixte qui obtiendra plusieurs records internationaux, et surtout, le Concorde. Malheureusement, ce brillant ingénieur n’aura pas l’occasion d’assister au premier vol commercial de ce fleuron de l’industrie aérospatiale franco-britannique : il décédera le 7 octobre 1973 à Toulouse, à l’âge de 64 ans.
sources ... : FORCES AÉRIENNES / HISTOIRE MILITAIRE / INDUSTRIE
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Ce n'est pas notre sujet principal, mais c'est bien de l'avoir ouvert...
Bien sûr, c'est Colomb Béchar. C'est sans consultation préalable que je l'ai confirmé à RENé par tél.
.........Un engin-cible CT 20 en essais à Colomb-Béchar (Photo Pierre Leyvastre).
Voici ce que j'ai extirpé du NET...: Le Centre Interarmées d’Essais d’Engins Spéciaux (CIEES) était un organisme gouvernemental issu d'une idée émise en 1947 de créer un centre de tir d'engins spéciaux air-air, sol-sol, air-sol et sol-air au profit de la Défense Nationale ou du Centre National d'Études Spatiales. A l’époque le Sahara a semblé l’endroit idéal pour essayer ces engins : zone immense sans population, ce qui permettait une confidentialité alors très appréciée.
C’est donc pour cela qu’est créé à Colomb-Béchar le 24 avril 1947, le Centre d'Essais d'Engins Spéciaux (CEES) qui deviendra un centre interarmées - Terre et Air - en 1948 (CIEES).
Merci RENE pour ta trouvaille et d'avoir permis de se pencher sur un nouveau sujet...J'ai fait 4 passages à Béchar en 1960.
...Un flamand de la Div. CIEES 00.343 en 1959, avec le sigle sur l'empennage vertical... - photo de Mr Mermet.
Bien sûr, c'est Colomb Béchar. C'est sans consultation préalable que je l'ai confirmé à RENé par tél.
.........Un engin-cible CT 20 en essais à Colomb-Béchar (Photo Pierre Leyvastre).
Voici ce que j'ai extirpé du NET...: Le Centre Interarmées d’Essais d’Engins Spéciaux (CIEES) était un organisme gouvernemental issu d'une idée émise en 1947 de créer un centre de tir d'engins spéciaux air-air, sol-sol, air-sol et sol-air au profit de la Défense Nationale ou du Centre National d'Études Spatiales. A l’époque le Sahara a semblé l’endroit idéal pour essayer ces engins : zone immense sans population, ce qui permettait une confidentialité alors très appréciée.
C’est donc pour cela qu’est créé à Colomb-Béchar le 24 avril 1947, le Centre d'Essais d'Engins Spéciaux (CEES) qui deviendra un centre interarmées - Terre et Air - en 1948 (CIEES).
Merci RENE pour ta trouvaille et d'avoir permis de se pencher sur un nouveau sujet...J'ai fait 4 passages à Béchar en 1960.
...Un flamand de la Div. CIEES 00.343 en 1959, avec le sigle sur l'empennage vertical... - photo de Mr Mermet.
Dernière édition par Admin le Mar 26 Déc - 21:25, édité 1 fois
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
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Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Salut Zizi, Salut à tous...
Quelques avions de ci, de là...
Le Loire 46
Pas beaucoup entendu parler de celui là. Curieux, la forme des ailes...
Le Loire 46 était un avion de chasse français de l'entre-deux-guerres. Appareil de transition, il ne fit qu'une courte carrière dans l'Armée de l'Air. Il fut utilisé par l'aviation républicaine espagnole au début de la Guerre d'Espagne.
Premier vol : 1er septembre 1934 - Type : 14 cylindres en étoile refroidi par air - Moteur : Gnome et Rhône 14Kfs - Hauteur : 4,18 m
Quelques avions de ci, de là...
Le Loire 46
Pas beaucoup entendu parler de celui là. Curieux, la forme des ailes...
Le Loire 46 était un avion de chasse français de l'entre-deux-guerres. Appareil de transition, il ne fit qu'une courte carrière dans l'Armée de l'Air. Il fut utilisé par l'aviation républicaine espagnole au début de la Guerre d'Espagne.
Premier vol : 1er septembre 1934 - Type : 14 cylindres en étoile refroidi par air - Moteur : Gnome et Rhône 14Kfs - Hauteur : 4,18 m
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Le Broussard
C'était un avion robuste de construction métallique à aile haute avec haubans. Doté d'un empennage comprenant deux gouvernes de direction, il était d'un grande précision de pilotage à vitesse réduite.
Le Max-Holste MH-1521 Broussard, conçu par l'ingénieur Max Holste, était un avion de liaison et d'observation principalement utilisé dans les armées françaises entre 1956 et 1993.
J'ai souvent fait quelques passages au dessus de Châteaudun sur des Broussard sortant de révision.
C'était un avion robuste de construction métallique à aile haute avec haubans. Doté d'un empennage comprenant deux gouvernes de direction, il était d'un grande précision de pilotage à vitesse réduite.
Le Max-Holste MH-1521 Broussard, conçu par l'ingénieur Max Holste, était un avion de liaison et d'observation principalement utilisé dans les armées françaises entre 1956 et 1993.
J'ai souvent fait quelques passages au dessus de Châteaudun sur des Broussard sortant de révision.
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Le Vought F4U dit , Corsair
C'est un avion militaire américain, utilisé lors de la Seconde Guerre mondiale jusqu'en 1968.
Il est l'un des appareils les plus connus de la Seconde Guerre mondiale. Il a popularisé sa silhouette trapue et son aile en W (aile en mouette inversée) qui le rendent immédiatement reconnaissable. Il s'illustra essentiellement dans le Pacifique, servant à la fois au sein de l'US Navy et de l'US Marine Corps.
Très belle allure...
C'est un avion militaire américain, utilisé lors de la Seconde Guerre mondiale jusqu'en 1968.
Il est l'un des appareils les plus connus de la Seconde Guerre mondiale. Il a popularisé sa silhouette trapue et son aile en W (aile en mouette inversée) qui le rendent immédiatement reconnaissable. Il s'illustra essentiellement dans le Pacifique, servant à la fois au sein de l'US Navy et de l'US Marine Corps.
Très belle allure...
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Le Nord 2501
Communément appelé Noratlas et surnommé la Grise, est un avion de transport militaire français. Il s'agit d'un bimoteur bipoutre à ailes hautes, réalisé par Nord-Aviation à la fin des années 1940.
Premier avion de transport tactique conçu comme tel pour l'Armée de l'Air, le Nord 2500 Noratlas construit par la Société Nationale de Construction Aéronautique.
Communément appelé Noratlas et surnommé la Grise, est un avion de transport militaire français. Il s'agit d'un bimoteur bipoutre à ailes hautes, réalisé par Nord-Aviation à la fin des années 1940.
Premier avion de transport tactique conçu comme tel pour l'Armée de l'Air, le Nord 2500 Noratlas construit par la Société Nationale de Construction Aéronautique.
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Le Morane-Saulnier MS.406
C'est le premier avion de chasse moderne des années 1930 à entrer en service dans les unités de l'Armée de l'air, et sans doute l'un des avions de combat français les plus connus de la Seconde Guerre mondiale.
Premier chasseur français dépassant les 400 km/h, le Morane Saulnier MS 406 fut le premier chasseur moderne à entrer en service dans les unités de l'Armée de l'air, et sans doute l'un des avions de combat français les plus connus de la Seconde Guerre mondiale. C’est aussi, avec le Potez 63, le seul appareil français construit à plus de 1000 exemplaires.
Conception
En mars 1934 le Service Technique Aéronautique (STAé) lança un programme de chasseurs monoplaces (C1) pour assurer le remplacement des Dewoitine D.500 et Loire 46. Deux projets furent retenus, le Bloch MB.150 et le Morane Saulnier MS 405. C'étaient des monoplans à aile basse cantilever, cabine fermée et train d’atterrissage classique escamotable, mais le Bloch devait recevoir un moteur en étoile Gnome & Rhône 14N de 900 ch et le Morane un Hispano Suiza en ligne.
C'est le premier avion de chasse moderne des années 1930 à entrer en service dans les unités de l'Armée de l'air, et sans doute l'un des avions de combat français les plus connus de la Seconde Guerre mondiale.
Premier chasseur français dépassant les 400 km/h, le Morane Saulnier MS 406 fut le premier chasseur moderne à entrer en service dans les unités de l'Armée de l'air, et sans doute l'un des avions de combat français les plus connus de la Seconde Guerre mondiale. C’est aussi, avec le Potez 63, le seul appareil français construit à plus de 1000 exemplaires.
Conception
En mars 1934 le Service Technique Aéronautique (STAé) lança un programme de chasseurs monoplaces (C1) pour assurer le remplacement des Dewoitine D.500 et Loire 46. Deux projets furent retenus, le Bloch MB.150 et le Morane Saulnier MS 405. C'étaient des monoplans à aile basse cantilever, cabine fermée et train d’atterrissage classique escamotable, mais le Bloch devait recevoir un moteur en étoile Gnome & Rhône 14N de 900 ch et le Morane un Hispano Suiza en ligne.
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Le Dewoitine D.520
Avion de chasse français de la Seconde Guerre mondiale, réputé de nos jours comme le meilleur que la France ait pu aligner contre l'Allemagne lors de la bataille de France.
Considéré comme le meilleur chasseur engagé par les Français dans la Seconde Guerre Mondiale, le Dewoitine D.520 effectua son premier vol le 2 octobre 1938. Un an plus tard sortaient les premiers avions de série.
L’avion de chasse français le plus rapide : Le Dewoitine D.520 à moteur Hispano Suiza - Premier vol du prototype n°1 avec Constantin Rozanoff aux commandes
Avion de chasse français de la Seconde Guerre mondiale, réputé de nos jours comme le meilleur que la France ait pu aligner contre l'Allemagne lors de la bataille de France.
Considéré comme le meilleur chasseur engagé par les Français dans la Seconde Guerre Mondiale, le Dewoitine D.520 effectua son premier vol le 2 octobre 1938. Un an plus tard sortaient les premiers avions de série.
L’avion de chasse français le plus rapide : Le Dewoitine D.520 à moteur Hispano Suiza - Premier vol du prototype n°1 avec Constantin Rozanoff aux commandes
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
Le Hawker Hurricane
Il fut le premier chasseur monoplan de la Royal Air Force. Il s'illustra en particulier lors de la bataille d'Angleterre, durant la Seconde Guerre mondiale. Un total de 14 232 exemplaires furent construits, utilisés par plusieurs forces aériennes alliées.
Premier chasseur monoplace de la RAF, le Hurricane était très versatile. Durant la bataille d’Angleterre, plus de 60 % des chasseurs britanniques sont des Hurricane. Équipés de cet appareil, les pilotes britanniques purent abattre un grand nombre de chasseurs ennemis. Cet avion avait la particularité d’être très stable lors du tir, le pilote pouvait donc faire feu durant plusieurs secondes sans s’arrêter et sans dévier de sa cible. Aussi bien dire qu’une fois que l’on était pris dans le feu d’un Hurricane, il était dur d’en sortir… Malgré tout, le Hurricane fut toujours considéré comme étant le second du Spitfire.
Il fut le premier chasseur monoplan de la Royal Air Force. Il s'illustra en particulier lors de la bataille d'Angleterre, durant la Seconde Guerre mondiale. Un total de 14 232 exemplaires furent construits, utilisés par plusieurs forces aériennes alliées.
Premier chasseur monoplace de la RAF, le Hurricane était très versatile. Durant la bataille d’Angleterre, plus de 60 % des chasseurs britanniques sont des Hurricane. Équipés de cet appareil, les pilotes britanniques purent abattre un grand nombre de chasseurs ennemis. Cet avion avait la particularité d’être très stable lors du tir, le pilote pouvait donc faire feu durant plusieurs secondes sans s’arrêter et sans dévier de sa cible. Aussi bien dire qu’une fois que l’on était pris dans le feu d’un Hurricane, il était dur d’en sortir… Malgré tout, le Hurricane fut toujours considéré comme étant le second du Spitfire.
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
Re: Aviation Autres Avions et Bases 2
J'avais encore qques avions dans mes boîtes, je viens me faire plaisir en les plaçant dans cette rubrique.
Un Douglas DC3. Le Douglas DC-3 est un avion de transport bimoteur à hélices, produit par la compagnie américaine Douglas Aircraft entre 1936 et 1945.
Le Lockheed L-18 Lodestar est un avion de ligne datant de la Seconde Guerre mondiale. Au cours de celle-ci, il est également utilisé comme avion de transport militaire par l'USAAC. Au total, il est produit à 625 exemplaires.
Le NC 700 « Martinet » est un avion de transport léger de fret ou de passagers, dérivé de l'avion allemand Siebel 204A. Fabriqué en France à partir de 1944 par la SNCAC, il est utilisé comme avion militaire de liaison ainsi que comme avion de ligne.
Cet avion s’inscrit dans la gamme des avions « Martinet » :
NC 700 à moteur Renault 12S,
NC 701, version d'entrainement à face avant vitrée, dérivé du Si-204D, 5 places élèves et un formateur radio.
NC 702, version de transport à nez allongé et 8 places.
Un Douglas DC3. Le Douglas DC-3 est un avion de transport bimoteur à hélices, produit par la compagnie américaine Douglas Aircraft entre 1936 et 1945.
Le Lockheed L-18 Lodestar est un avion de ligne datant de la Seconde Guerre mondiale. Au cours de celle-ci, il est également utilisé comme avion de transport militaire par l'USAAC. Au total, il est produit à 625 exemplaires.
Le NC 700 « Martinet » est un avion de transport léger de fret ou de passagers, dérivé de l'avion allemand Siebel 204A. Fabriqué en France à partir de 1944 par la SNCAC, il est utilisé comme avion militaire de liaison ainsi que comme avion de ligne.
Cet avion s’inscrit dans la gamme des avions « Martinet » :
NC 700 à moteur Renault 12S,
NC 701, version d'entrainement à face avant vitrée, dérivé du Si-204D, 5 places élèves et un formateur radio.
NC 702, version de transport à nez allongé et 8 places.
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Amicalement - André Langlois (Jimmy)
parera michele aime ce message
Travail aerien etonnant
Un travail aérien surprenant que vous ne soupçonniez pas et que j’ai pourtant pratiqué.
Je transportais, en ULM a flotteurs, un curé de villages en villages indiens d’amazonie. C’était le moyen le plus rapide pour se deplacer . La pirogue demandait beaucoup de temps et les fleuves sont souvent entrecoupés de sauts extremement dangereux. l’ULM a aussi ses risques mais on s’y fait ...
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Je transportais, en ULM a flotteurs, un curé de villages en villages indiens d’amazonie. C’était le moyen le plus rapide pour se deplacer . La pirogue demandait beaucoup de temps et les fleuves sont souvent entrecoupés de sauts extremement dangereux. l’ULM a aussi ses risques mais on s’y fait ...
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Jean Filliot- Messages : 100
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